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Energie, des Investissements ROI en Géorgie

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Des ROI dans le secteur énergétique en Géorgie.

Au cours de la dernière décennie, la consommation d'électricité en Géorgie a progressé, en suivant le taux de croissance du PIB réel, et a atteint 11,7 TWh en 2017. Le demande intérieure se poursuivant, la Géorgie connaîtra un important déficit de production à l'horizon 2025.

Depuis 2012, douze nouvelles Hydro-electric Power Plant (HPP) ont été mises en service, mais la consommation continue d'augmenter, non seulement en Géorgie, mais aussi dans les pays voisins.

Selon les estimations des experts, 11% du potentiel énergétique de la Géorgie est exploité. Un énorme potentiel est donc encore inexploité, provenant principalement des ressources hydrauliques, mais aussi de l'éolien, du solaire, de la géothermique et de la biomasse.

En 2017, l'hydroélectricité représentait 81% (9,3 Twh) de la production en Géorgie. En raison de la saisonnalité de cette production, la Géorgie continue d'importer en hiver, mais aussi exporte de l'énergie électrique vers ses voisins pendant l'été.

Actuellement, 17 centrales hydroélectriques sont en construction et sept d'entre elles, d'une puissance totale de 300 MW, ont démarré en 2016. Le secteur géorgien de l'énergie se développe rapidement, avec tous les avantages concurrentiels que ce pays offre.

De grandes opportunités existent pour développer de nouvelles centrales pour répondre à cette demande toujours croissante.

La Géorgie est un exportateur net d'électricité en 2017. Avec l'achèvement des centrales thermiques en cours de construction, les exportations devraient augmenter pendant la période estivale. La consommation d'électricité par habitant ne cessant de croître, sans centrales électriques supplémentaires, la capacité de production de la Géorgie ne sera pas suffisante pour répondre à la demande intérieure en hiver et à long terme. Le déficit estimé d'ici 2025 est supérieur à 5 TWh.

À partir de 2008, la Géorgie a libéralisé et déréglementé le marché de l'énergie. Les projets sont basés sur le principe Build-Own-Operate (BOO). Il n'y a pas de tarifs fixés pour les centrales hydroélectrique nouvellement construite, l'investisseur est libre de choisir le marché et de négocier le prix. Aucun frais n'est requis pour la connexion au réseau de transport électrique. Aucune licence n'est requise pour l'exportation et les nouveaux HPP (HydroPowerPlant) ont un accès prioritaire à la nouvelle interconnexion vers la Turquie. Les activités de production et d'exportation sont aussi exemptées de la TVA.

Le marché d'exportation le plus attractif est la Turquie qui se classe première en Europe et deuxième au monde après la Chine en termes d'augmentation de sa demande en énergie. La Turquie connaît une pénurie d'électricité pendant les mois d'été, tandis que la Géorgie a un excédent de production. Au cours de la dernière décennie, la consommation d'électricité de la Turquie a été de 257,22 TWh en 2017, avec un déficit de production de 5,2 TWh. La compagnie turque de transport d'électricité (TEIAS) prévoit que la consommation électrique turque augmentera de 5,5% en moyenne par an. Près de 80% de son électricité est produite par des centrales électriques alimentées au gaz et au charbon. Donc, en fonction de la fluctuation des prix du pétrole et du gaz, les experts s'attendent à ce que les prix de l'électricité en Turquie restent, à terme, très élevés.

La Géorgie dispose d'une infrastructure de transport bien développée. L'ensemble du territoire géorgien est couvert de plus de 3 000 kms de lignes à haute, moyenne et basse tension et d'environ 100 sous-stations. En 2015, une nouvelle ligne de 400 kV avec une sous-station alternative HVDC reliant la Géorgie à la Turquie a été mise en service, ajoutant à une capacité de transport déjà importante avec tous les pays voisins. A la fin de 2015, la capacité de transport transfrontalier a atteint 5 000 MW. D'autre part en 2018, un nouveau projet de connexion entre le réseau géorgien et européen est à l'étude ( cf lien vers) . Ce nouveau plan de développement permettra d'assurer l'amélioration continue du réseau géorgien et l'intégration de ses nouvelles capacités de production.

HYDRO POWER PLANTS

Avec ses hautes montagnes du Grand Caucase et ses rivières à courant rapide, la Géorgie a un avantage certain sur ses voisins en termes de coûts de production.

La Géorgie compte plus de 26 000 rivières et près de 300 d'entre elles offrent d'excellentes opportunités pour la production d'hydroélectricité. La Géorgie est l'un des premiers pays en termes de ressources en eau par habitant. Aujourd'hui, 81% de l'électricité produite en Géorgie provient des centrales hydroélectriques (9,4 TWh). Malgré tout, il existe encore un vaste potentiel inexploité, puisque seulement 11% du potentiel hydroélectrique économiquement viable est exploité en 2018. La Géorgie pourrait produire annuellement 83 TWh d'électricité supplémentaire avec ses seules ressources hydroélectriques. Il existe plus de nombreux projets HPP potentiels identifiés par le ministère de l'Énergie, la liste est publique et peut être consultée sur le site Web du ministère de l'Énergie. Les petites et moyennes centrales hydroélectriques grâce aux plans de dérivation des cours d'eau peuvent rapidement exploiter l'énorme potentiel hydroélectrique de la Géorgie.

Toutes les nouvelles centrales hydroélectriques sont totalement déréglementées, les permis d'exportation ne sont pas requis et ont un accès prioritaire à la nouvelle ligne de transport vers la Turquie. L'investisseur est libre de choisir le marché et de négocier le prix. Les centrales ayant une capacité de production de 13 Méga Watts ou moins ne nécessitent pas de licence de production, et les centrales d'une puissance de 2 MW ou moins n'ont pas besoin de fournir une étude d'impact environnemental. Les investisseurs peuvent vendre l'électricité produite directement aux consommateurs directs, sans passer par des tiers.

Les projets actuellement identifiés ne sont qu'une goutte d'eau dans l'océan du potentiel hydroélectrique de la Géorgie. Tout investisseur est invité à révéler de nouvelles opportunités par lui-même et à commencer à développer ses propres centrales électriques.

CENTRALES THERMIQUES

Les centrales thermiques sont source d'approvisionnement stable en électricité. Habituellement, ces centrales sont en mode veille, prêts à fournir le réseau en cas de besoin, généralement en période hivernale. L'année dernière, les centrales thermiques représentaient 21,9% de la production totale, signifiant qu'elles sont essentiels à la stabilité du réseau électrique de la Géorgie. Pour cette raison, même en mode veille, les opérateurs de ces centrales, reçoivent les financements de l'Etat géorgien pour couvrir les coûts de sa maintenance opérationnelle. Les tarifs sont fixés par le régulateur.

ÉNERGIE ÉOLIENNE

La Géorgie offre des opportunités très intéressantes pour les investissements dans les centrales éoliennes, avec un potentiel estimé à 4 TWh. L'énergie éolienne offre un excellent complément aux centrales hydroélectriques, car la production est plus élevée en hiver, lorsque la production hydroélectrique est la plus faible. Selon les études scientifiques, la part des centrales éoliennes dans l'ingénierie énergétique mondiale sera de 10% d'ici 2025.

En 2007, le gouvernement de la Géorgie et la société géorgienne américaine «Karidani» ont signé un protocole d'entente sur la construction d'une centrale éolienne de 24 MW dans la banlieue de Tbilissi. Le coût du projet était de 24 millions de dollars.

Actuellement, un projet pilote de 20 MW, Kartli 1, est en construction. Développé par le Fonds de Développement Energie de la Géorgie, ce projet est l'une des centrales éoliennes les plus efficaces au monde et est devenu le premier projet gouvernemental de la région Kartli à recevoir un financement de la BERD. La capacité du projet pourrait être étendue jusqu'à 150 MW dans un avenir proche. Deux autres projets éoliens sont en cours de développement et beaucoup d'autres sont à l'étude.

Du point de vue du potentiel énergétique éolien, le territoire de la Géorgie est divisé en quatre zones:

  • Une zone à grande vitesse - les régions montagneuses de la Géorgie du Sud, Kakhaberi Vake et la région centrale de la vallée de Kolkheti. La période de travail des éoliennes est supérieure à 5000 heures par an.

  • Une zone à haute vitesse et basse vitesse - Les Gorges de Mtkvari de Mtskheta à Rustavi, la partie sud de Javakheti, la ligne de la mer Noire de Poti à Kakhaber Vake. La période de travail est de 4500-5000 heures par an.

  • Une zone d'exploitation de la chaîne de montagnes à faible vitesse de Gagra, la vallée de Kolkheti et les plaines de l'est de la Géorgie.

  • Une zone d'exploitation limitée de la chaîne de montagnes à faible vitesse de Iori Zegani et du réservoir de Sioni.

Actuellement de nouvelles études sont menées en Géorgie et devront démontrer de nouvelles zones appropriées pour la construction de centrales éoliennes.

SOLAIRE

En raison sa situation géographique, le taux d'ensoleillement en Géorgie est particulièrement élevée. Dans la plupart des régions du pays, il y a entre 250 et 280 jours de soleil par an, soit entre 1 900 et 2 200 heures par an. Le rayonnement solaire varie selon les régions de 1 250 à 1 800 KWh / m2. Le potentiel annuel total d'énergie provenant du solaire est estimé à 108 MW, équivalent à 34 000 tonnes de carburant.

GEOTHERMAL

Selon les études hydrogéologiques récentes, les réserves géothermiques géorgiennes atteignent 250 millions de m3 par an. À l'heure actuelle, il existe plus de 250 puits naturels où la température moyenne des eaux géothermiques varie de 30 à 110 ° C, tandis que le débit total est de 160 000 m3 par jour. 80% des gisements géothermiques se trouvent en Géorgie occidentale. Dans la zone géothermique de Zugdidi-Tsaishi, il y a actuellement 9 puits en production, seulement.

BIOMASSE

Grâce à une situation géographique favorable et un climat favorable au développement forestier et agricole, la Géorgie dispose d'un potentiel important pour les centrales à biomasse, notamment pour la production de chaleur et d'eau chaude. La biomasse pourrait être l'une des plus importantes sources d'énergie dans les zones rurales, étant donné que les forêts couvrent plus de 50% de la superficie totale du pays.

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